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Festival Ravensare : pas à pas vers le talent

Publié le 06/07/2012 à 08:30

Roméo et Juliette version Cie Jeunes danseurs. / Michel Labonne

Roméo et Juliette version Cie Jeunes danseurs. / Michel Labonne

C’est sous la pluie que Ravensare a débuté mercredi soir dans le cadre magique des bords de Garonne du Jardin Raymond IV. Un peu inquiet, le public a découvert la prouesse de la Cie Jeunes danseurs et leur « Roméo et Juliette » dont les pas semblaient glisser au vrai comme au figuré sur la scène brillante. Point de drame Sheaspearien dans cette pièce articulée par Eukene Sagues et Jonathan Klein. Mais une histoire de chats et oiseaux. Elle est oiseau et vit dans un univers où tout est beau. Il est chat, agile et taquin. Ils vont s’aimer. Peut-être les nouveaux Roméo et Juliette du 21e siècle ?

Plus tard, c’est la Cie bordelaise Lulleby qui nous interroge sur le « Noir » couleur de peau ou ombre et lumière ? Une chorégraphie critique et curieuse. Dans un autre registre, les jeunes danseurs de la Cie Damien Launes ont eu « Expression libre » pour s’exprimer sur la liberté, tant de paroles que de mouvements mais aussi d’opinions. Une liberté parfois douteuse dans un univers endoctriné.

Femme, fragile et forte, la belle Isabelle Suray, jouant « La Souterraine », de son corps souple et délié entre expression contemporaine et tribale, a emporté le spectateur dans sa tourmente féminine. Et fait un retour vers l’animalité pour se protéger.

S. G

Retrouvez l’article dans son intégralité sur http://www.ladepeche.fr/article/2012/07/06/1394840-festival-ravensare-pas-a-pas-vers-le-talent.html

Ravensare : entrez dans la danse au jardin Raymond VI

Du 01/07/2011 au 08/07/2011

La Compagnie Toulousaine « Jeunes Danseurs » qui se produira cet après-midi au jardin Raymond VI, en entrée libre /photo DR

La Compagnie Toulousaine « Jeunes Danseurs » qui se produira cet après-midi au jardin Raymond VI, en entrée libre /photo DR

Escalades chorégraphiques, musiques du monde et expositions éclectiques vont animer Toulouse huit jours durant : du 1er au 8 juillet, au jardin Raymond VI (près du musée des A battoirs) avec le Festival Ravensare, dont le but est de mieux faire connaître des artistes émergents-danse musique arts graphiques- fêtera cette année son 10e anniversaire avec un véritable feu d’artifice de spectacles : vingt-six au total

Les « Scènes tremplin », pour découvrir…

Coup d’envoi, en entrée libre, cet après midi, à partir de 18 h 30 avec un concert de Zack N’Zail, groupe qui distille une musique allant « du jazz manouche à la pop, en passant par la case funky », suivi, à partir de 19 h 30 , par six spectacles courts de danse (une quinzaine de minutes chacun) proposés par six compagnies, dont Le trait bleu, Nyx » et la Cie Jeunes Danseurs tous de Toulouse, la Cie Spirale venue d’Auch, Delphine Maurel de Bordeaux, et Philioscope de Lyon.

Par la suite et à partir de mardi, une multitude de spectacles de danse et de musique, baptisés « scène tremplin » seront programmés en plein air, (certains spectacles sont gratuits).

En lumière naturelle pour rapprocher spectateurs, danseurs. Nouveauté cette année : les compagnies de danse révélées les précédentes éditions vont avoir droit à une « scène anniversaire ». Ainsi le mercredi 6 et le jeudi 7, quatre compagnies-Lullaby, Adequate, Amuovo DC et 2 temps 3 mouvements présenteront, en intégralité, leur dernière création. Par ailleurs trois chorégraphes – Alain Gonotey, Kassam Baider et Hubert Petit Phar- animeront mardi 5 et mercredi 6 des stages de danse ouverts à tous, amateurs adultes et ados… Côté artistes, Une vingtaine d’expos – photo, peinture, sculpture- est proposée en parallèle dans plusieurs lieux de la ville : Crous, CRIJ… Mazades. Et la musique dans tout cela ? Présente, aux accents du monde entier, avec entre autres, Trio Entrada, la fanfare Batuloca ou Dadou Afaka, tendance reggae.

N. C.

La danse joue à cache-cache aux Jacobins

Du 10/07/2009 au 12/07/2009

La danse joue à cache-cache aux Jacobins - DDM

C’est dans le cadre enchanteur du cloître des Jacobins que la 8e édition du festival Ravensare a débuté, mercredi soir. Les nouveaux talents de la scène émergente sont invités jusqu’à dimanche à présenter leurs créations musicales, picturales, photographiques et surtout chorégraphiques. Mais les lieux les plus prestigieux ne sont pas obligatoirement propices aux meilleures rencontres. En quittant, cette année, l’intimiste chapelle San Subra où il a progressé depuis 2002, le festival Ravensare n’a pas retrouvé son esprit festif et convivial dans l’enceinte du cloître. Impossible de se réunir autour d’un verre pour échanger et partager les émotions après le spectacle. L’installation de la buvette qui ne proposait pourtant que des jus de fruits a été interdite pour des raisons de préservation du lieu… Curieux argument lorsque des soirées privées, copieusement garnies de buffets raffinés et de breuvages pétillants, y sont organisées sans le moindre problème.

Visibilité réduite

Plus gênant encore, cet écrin magique et reposant en plein cœur de la ville, idéal pour les récitals de piano ou les propositions de lecture, n’offre pas les conditions nécessaires pour apprécier les spectacles de danse. Entre les colonnes de la salle capitulaire et les rampes de projecteurs, la scène ne dispose pas de la visibilité requise. S’il n’est pas gênant d’écouter de la musique en distinguant l’interprète, il est impossible de regarder un spectacle chorégraphique sans voir les danseurs. La disposition de l’installation est certainement à revoir mais le parvis du cloître où se déroulent les concerts de première partie de soirée semble plus adapté au déroulement du festival, compte tenu de son espace dégagé, sans interférence aucune entre la scène et le public. Car Ravensare a besoin d’évoluer. La qualité croissante des réalisations artistiques présentées par la scène émergente mérite la vitrine, la reconnaissance et le soutien, accordés au festival par la nouvelle municipalité.

Vraie recherche chorégraphique

L’équipe organisatrice de l’association Le Trait Bleu s’est efforcée, une nouvelle fois, de faire des choix artistiques cohérents, diversifiés et convaincants. Toutes les propositions ne sont pas complètement abouties mais elles ont toutes le mérite d’avoir une réflexion, d’oser une rencontre, de livrer un regard. Certaines, comme celles des Toulousains de la Cie États d’Âmes dans «No Time before D», programmé ce soir, ou des Lyonnais de Stylistik avec le captivant «Vis-à-vis», donné mercredi en ouverture de Ravensare, sont remarquables de sens et de qualité d’interprétation.

Si Toulouse Estive, l’opération de promotion de la culture toulousaine lancée par la mairie, souhaite dépasser le stade du plan de communication, un accompagnement logistique et un conseil scénographique devront être fournis aux nouveaux festivals intégrant ce concept intéressant qui ne demande plus qu’à devenir audacieux.

Jean-Luc Martinez

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